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Monter un collectif, Pour quoi faire ?

Le témoignage de DOC

En seulement deux années d’existence, le collectif d’artistes et professionnels de l’art DOC a trouvé une réponse à cette question, en affichant non seulement une vivacité artistique qui attire collectionneurs et institutionnels, mais aussi une économie, certes précaire, mais stable. DOC, ou
comment le collectif s’érige en modèle.

"Via le bouche à oreille, les personnalités membres qui le composent (Ardouvin et Decrauzat cités plus hauts, mais aussi Simon Nicaise et Radio DUUU, ou encore Bertrand Dezoteux), la notoriété de certains soutiens et visiteurs récurrents, les événements qui y sont organisés (expositions, ciné-club, Université libre, concerts, spectacles, etc.) et, il faut bien le dire, son côté hype, DOC attire, dans un arrondissement éloigné des quartiers consacrés, la fine fleur de l’art contemporain : les Amis du Centre Pompidou, ceux du Jeu de Paume, des membres de l’ADIAF tels que Gilles Fuchs, ou encore des collectionneurs de renom, comme Françoise et Jean-Philippe Billarant (propriétaires du fameux Silo) sollicitent des visites auprès des membres de l’association. L’organisation de dîners / levées de fonds a également attiré des représentants de la DRAC, des commissaires d’exposition comme Albertine de Galbert, des artistes tels que Xavier Veilhan, Ivan Argote, Neil Beloufa ou Jeremy Deller, ou encore Xavier Franceschi, directeur du Plateau, FRAC Île-de-France. Par un fort esprit communautaire et une autonomie financière, DOC est parvenu à créer ses propres outils de visibilité et de production artistique. "

Extrait de l'article de Mai 2018
 

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